miércoles, 30 de noviembre de 2011

6. MES COURS ET MES STAGES !

Salut!
Aujourd’hui je vais parler un peu des endroits où j'ai étudié.
Quand j'étais petite, j'ai commencé dans la crèche à deux ans jusqu'à quatre ans, donc c’est l'âge auquel on peut commencer le collège (l’école primaire).
J'ai été très satisfaite de l'école que je fréquentais de quatre à douze ans. Je me suis faite beaucoup d'amis pendant ces années-là, des amis avec qui j'ai toujours des liens actuellement. Durant cette partie de mon enfance, j'ai beaucoup appris et profité de la vie.
À douze ans j'ai commencé au lycée, jusqu'à dix-huit ans. J'ai beaucoup remarqué la différence ; par exemple, dans le lycée le comportement des professeurs est très distinct : ils sont moins attentifs aux élèves, il y a un professeur pour chaque matière, nous nous faisons de nouveaux amis (sans la nécessité de perdre ceux que nous avons depuis l’école), … C’est très différent.
À dix-huit ans je suis partie pour vivre dans une autre ville, un peu loin de ma ville, mais j’ai voulu faire là-bas mes études universitaires, à Salamanque (et j’habite à Alicante : il y a 600km entre les deux villes). À cet âge je me suis « émancipée », loin de ma ville, une vie très différente. Au commencement, je ne connaissais personne : des nouveaux camarades de cours, des nouveaux colocataires. Cette expérience m’a fait mûrir.
Je suis très heureuse d'avoir choisi cette ville comme destination pour faire mes études universitaires.
Maintenant je suis dans la dernière année de mes études et j'ai décidé de venir à Bordeaux pour étudier.
Le système éducatif en France est différent de celui de l'Espagne, au moins à l'université. Ici, les professeurs sont très sérieux à leurs travaux, ils imposent plus de respect qu'en Espagne. Le comportement des élèves est aussi distinct.
J'ai apprécié qu’en Espagne il existe une interaction plus grande entre le Professeur et l’élève, les cours sont différents, mais cela dépend aussi de la matière que chaque professeur a.
Pour moi, les cours que j'ai sont faciles à comprendre, mais pour le moment je ne suis pas capable de prendre des notes. C'est pour cela que j'écoute simplement ce que le professeur explique et j'essaie de l'entendre.  Après une camarade me prête ses notes, je les photocopie et les étudie. Comme antérieurement j'ai entendu le professeur parler du sujet, je le comprends sans beaucoup de difficultés.
Je suis une étudiante Erasmus mais je ne suis pas différente des autres étudiants: je dois faire les mêmes travaux qu'eux, les mêmes exposés et les mêmes examens.
En ce qui concerne les examens, je ne me trouve pas capable d'approuver : c’est possible que je comprenne les matières, mais à l'heure de faire un examen, il va me sembler très difficile d'exprimer mon opinion sur le sujet de forme écrite, le développer en français et qu'il ait un sens après l'avoir lu. Cela est ce qui me fait le plus peur quant à mon Erasmus, mais au moins j'apprends la langue, ce qui est sincèrement important pour mon futur : une maîtresse de FLE.
En ce qui concerne le cours B1, mon objectif est de pouvoir obtenir le titre DELF B2 : d'abord je vais me présenter à l'examen DELF B1 et si je réussis, je me présenterai à l'examen DELF B2.
Et ceci fût un petit résumé de mon étape éducative !

lunes, 21 de noviembre de 2011

5. MA VIE QUOTIDIENNE!

Salut !
C'est le moment de vous raconter ma routine dans cette ville, Bordeaux.
J’ai des cours uniquement les lundis, les mardis et les mercredis, c’est pour ça que je peux dire que pour moi, les jeudis sont le premier jour du week-end. Pour ne pas beaucoup m'ennuyer, j'ai choisi un cours les jeudis matin, "France dans l'actualité", ainsi je m'oblige à me lever tôt et à profiter de la journée.
Les lundis, nous commençons à 10h30 et nous sommes dans la faculté jusqu'à 18h30. Ces jours-là je mange au Resto-U. Je prends le Tram à 18h30 et je pars à la résidence. Là-bas je révise ce que nous avons vu dans les cours et je ne fais plus rien.
Les mardis, je commence à 8h30 et à 10h30 je reviens à la résidence, parce que j'ai quatre heures libres jusqu'au cours suivant. Les mardis je finis aussi à 18h30 et après je retourne chez moi.
Les mercredis sont un peu différents. J'ai des cours de 8h30 à 17h30 et toutes les matières sont dans le même amphithéâtre. Il n’est pas confortable! Les mercredis je mange aussi au Resto-U.
Normalement, pour moi, les week-ends sont très variés. Quelquefois des amis Français ou Erasmus m'invitent aux fêtes chez eux, d'autres fois je vais aux bars, aux boîtes, je vais dîner avec mes amis... Un jour nous sommes allés manger une nourriture typique française : la fondue.  Et aussi nous voulons aller manger la raclette, parce qu'en Espagne cela n'existe pas. Les week-ends je n'ai pas de routine comme en semaine.
En ce qui concerne mon alimentation, je cuisine tous les jours chez moi moins les lundis et les mercredis. Mon alimentation est variée, je mange un peu de tout. Il me plaît beaucoup de cuisiner et de faire de la nourriture espagnole.
Il y a une association pour les Erasmus qui organise des activités pour nous, et il y a eu une activité (où je n'ai pas pu aller) d'échange des assiettes typiques de chaque pays : de l'Espagne, l'omelette espagnole : des œufs, d’huile d'olive, des pommes de terre et du sel!
En ce qui concerne ma relation avec les autres, chaque jour je connais de nouvelles personnes, et cela me plaît beaucoup. J'ai connu beaucoup de Français et aussi des Erasmus de différente nationalité à la mienne, c’est comme ça que je m’oblige à parler français ; ainsi j'apprends plus rapidement.
Dans mon groupe d'amis nous sommes tous Espagnols mais il y a une fille Bulgare, et quand elle est avec nous, nous nous obligeons à parler en Français, bien qu'entre les Espagnols il soit très difficile de parler en Français, nous ne sommes pas habitués à cela, mais nous le tentons. À la fin de l'année, la fille Bulgare partira en parlant aussi l’espagnol!
C'est ma routine à Bordeaux, j'espère que vous vous avez fait une idée de comment c'est ma nouvelle vie, un peu différent de la vie en Espagne.
À bientôt !

lunes, 14 de noviembre de 2011

4. MA RENTRÉE À L’UNIVERSITÉ DE BORDEAUX.

Salut !
Chaque semaine je vous raconte des petites choses de ma vie à Bordeaux. Cette semaine je veux vous raconter ma rentrée à l’Université de Bordeaux.
Les premiers jours ont été très stressants. J’ai rempli beaucoup de papiers au secrétariat pour compléter mon contrat pédagogique, ma scolarité, les matières, …
Les premiers jours j’ai connu d’autres Erasmus espagnoles de L3 Sciences de l’éducation, comme moi. Elles ont eu aussi à compléter les mêmes documents que moi.
Nous sommes sept Espagnoles. Marta et Raquel viennent de la même université que moi, l'Université de Salamanque. Là-bas nous étudions les trois les mêmes matières et nous avons décidé de venir à Bordeaux et de vivre ensemble cette expérience. Les autres Espagnoles viennent de l'Université de Granada, l'Université de Madrid et l'Université de la Galice.
Au commencement, c’était un peu le chaos, cette université était nouvelle pour moi et elle était tellement grande pour moi que je n’ai pas trouvé les salles, et il n’y avait personne pour nous orienter et pour nous aider, mais maintenant il y a pas de problème.
Les camarades françaises n’ont pas parlé avec nous, ils ne nous ont pas aidés mais je dois dire que peu à peu nous connaissons plus de personnes du groupe.
Je crois qu'en Espagne nous accueillons mieux les étudiants étrangers, bien que cela dépende aussi de la spécialité : j'ai des amies espagnoles en STAPS et elles ont été très bien accueillies, mais maintenant je suis contente bien qu'au début le groupe de classe ne m'ait pas plu, maintenant oui.
La Mission Vie Étudiante a organisé beaucoup de choses pour tous les Erasmus. Il y a eu une réunion dans laquelle ils nous ont expliqué des choses intéressantes, ils nous ont donné des informations et après, ils ont fait un barbecue pour nous.
Dans ce département ils nous aident beaucoup quand nous en avons besoin et ils organisent aussi des activités pour connaître la région. La semaine prochaine je vais aller visiter Saint-Emilion avec mes amies espagnoles, parce que c'est une ville très jolie et c’est une opportunité de la connaître.
J’aime dans cette université française le professionnalisme du personnel d’enseignement. Ils sont bien préparés pour ce travail. Les élèves français ont plus de respect que les élèves espagnols dans les universités espagnoles, où tout le monde parle et ne prête pas attention à ce que le professeur dit.
Ici, dans les Travaux Dirigés (TD) tout le monde participe, il y a des débats, les étudiants donnent leurs opinions, …
Une chose que je n’aime pas est l’emploi du temps. En Espagne, j’ai des cours seulement le matin, et j’ai les après-midi pour étudier chez moi. Ici, j’ai des cours toute la journée, mais je n’ai pas de cours le jeudi et le vendredi, et j’aime beaucoup !
En résumé, je suis très contente d’être à Bordeaux pour faire mes études à L3 Sciences de l’Éducation. C’est une bonne expérience pour moi et j’apprends beaucoup. Je recommande cette expérience à tout le monde !
Merci, à bientôt !

lunes, 7 de noviembre de 2011

3. MON LOGEMENT!

Coucou!
Cette fois je vais vous raconter mon expérience avec le logement.
En juin j'ai fait une demande de résidence CROUS mais quand ils m'ont répondu je n’étais pas en Europe et je n'ai pas pu lire cet e-mail, à cause de cela je n'ai pas pu savoir s'ils m'avaient adjugé une chambre. Il y avait une date limite pour répondre à l'e-mail et je ne l'ai pas fait, alors je n'avais pas de logement.
Je connaissais deux amis qui sont de Bordeaux et j'ai parlé avec eux ; ils m'ont dit que je pouvais rester chez eux jusqu'à ce que je trouve un logement pour moi, et je l'ai fait comme ça. J'ai été une semaine en vivant avec eux et en cherchant une chambre. J’ai cherché sur CIJA, des annonces sur Internet, j’ai téléphoné, mais je n'ai rien trouvé.
Un matin, désespérée de ne pas trouver une chambre pour moi, je suis allée au bureau de Relations Internationales de Bordeaux 2, Hôpital Pellegrin, et là-bas j'ai demandé un logement. Ma surprise a été grande quand ils m'ont dit que j'avais une chambre au Village 5 rénové. Je ne savais pas qu'ils me l'avaient donnée parce que je n'avais pas pu lire l'e-mail dans le délai permis.
Le même jour je suis allée à l'accueil du village et j'ai signé le contrat. Le lendemain je me suis installée dans ce que c'est maintenant mon foyer.
L'installation a été ici très simple, parce que je n’avais pas beaucoup de choses. J'ai eu à acheter des ustensiles de cuisine, des plaques électriques pour pouvoir cuisiner et des produits pour nettoyer.
Ma chambre est très petite, elle fait 9 mètres carrés, dans lesquels il y a un bureau, une salle d’eau, un WC, un lit, l'armoire et quelques étagères pour laisser la nourriture et pour pouvoir cuisiner.
Je suis très contente de cette chambre, mais quand je veux amener quelqu’un ici, mais lorsque je voudrais inviter des personnes, ils ne peuvent pas rester pour dormir parce qu'elle est très petite et on ne peut pas y dormir à 2 ou 3, mais comme les visites sont peu fréquentes, la taille de ma chambre n'est pas gênante pour moi.
Ce bâtiment  ne me plaît pas parce qu'il n'y a pas de salles communes où l'on pourrait se réunir pour parler, jouer,  regarder la télévision...

Il y a quelques chambres qui ont leur propre cuisine, mais les autres comme la mienne, nous n'en avons pas, et si tu ne t'achètes pas de plaques électriques pour pouvoir cuisiner, il n'y a pas de salle commune pour le faire.

Pour aller tous les jours au centre ville ou à la fac, je dois prendre le Tram B. Mon arrêt est Montaigne-Montesquieu et je prends 15 minutes dans arriver à la fac. Je suis habituée à faire ce chemin tous les jours et ce n'est pas beaucoup de temps.
Je suis très heureuse de vivre ici, le milieu est très bon, j'ai connu beaucoup de gens et je ne suis jamais seule. Dans le même bâtiment où j’habite, il y a aussi d’autres Espagnoles, et nous sommes toujours ensemble.
Nous sortons toujours ensemble et nous revenons ensemble aussi!